Résumé de mes connaissances personnelles sur l'alimentation

Allez, je relance l'activité du forum !

Je veux vous fais part de mes connaissances actuelles et personnelles sur l'alimentation, la digestion et le lien avec le corps et le cerveau. Je suis encore en train d'en apprendre donc j'actualiserai certainement au fil du temps.

Parcours personnel

D'abord la petite histoire.
Depuis longtemps, ma femme a été sujet à des migraines. D'abord de faible intensité et peu nombreuses, elles ont fini par prendre de l'ampleur, jusqu'à atteindre une migraine par mois, avec pour conséquence l'impossibilité de faire quoi que ce soit pendant toute la journée, repos nécessaire le lendemain, vertiges, et parfois vomissements. Les moments où ces migraines apparaissaient étaient déconnectés du cycle menstruel, donc exit la piste hormonale. Au bout d'un moment, les médicaments, déjà forts, faisaient de moins en moins effet. L'étape suivante était la prise régulière de comprimés pour prévenir ces migraines, ce qui signifie un traitement à vie.

Sur ce, un couple d'amis nous a conseillé d'aller voir un certain médecin généraliste de leur connaissance, homéopathe et acupuncteur. Après quelques questions de fond et quelques tests de son cru, le problème de ma femme se situerait du côté de l'alimentation. Il lui a prescrit un test sanguin afin de connaître ses intolérances alimentaires et vérifier son intuition. Après quelques temps, les résultats tombent : ma femme possède de très nombreuses intolérances, connues grâce à la présence d'anticorps, dont le gluten, les protéines de lait, l'œuf, et bien d'autres. En plus de cela, elle était atteinte de candidose, ce qui signifie qu'elle avait un champignon, le candida albicans, présent dans son sang. Et la première chose à faire, c'était de s'en débarrasser.

Le candida albicans

Dans la médecine occidentale, la candidose est une infection très grave et potentiellement mortelle sans traitement. Ici, c'est une forme en réalité atténuée : le champignon est dans le sang mais il est combattu par l'organisme. Le système immunitaire fonctionne mais c'est assez fatigant malgré tout. D'autant qu'à chaque fois qu'un champignon meurt, il libère des toxines.
En fait, avant d'être dans le sang, le candida albicans est surtout présent dans les intestins, et il s'en sert comme base arrière pour attaquer l'organisme. Tout le monde possède ce champignon en soi, car il a une réelle utilité pour nous tant qu'il est maîtrisé, mais ici il a pris trop de place et est devenu un problème.

Comment peut-on être atteint de candidose ?

La candidose est le résultat d'une déstabilisation de la flore intestinale. Il faut bien comprendre que cette flore, avant tout située dans le grand colon, est le résultat d'un équilibre qui est fonction de ce que l'on consomme en terme d'aliments, mais pas que. La place disponible y est limitée, de sorte que si les champignons ont proliféré, c'est que les autres bactéries leur ont laissé la place.
Pour fragiliser sa flore, il y a plusieurs moyens, dont le stress par exemple. Mais vous aurez davantage de chances d'avoir une candidose si vous êtes né par césarienne (car la flore intestinale, normalement, se constitue primitivement à la naissance grâce à... la flore vaginale de votre mère ; si vous naissez par césarienne, alors vous vous faites votre flore à partir de tout ce qui traine et que vous mettez à votre bouche), si vous n'êtes pas allaité, si vous consommez beaucoup de sucre (les champignons se nourrissent de sucre, d'alcool et dérivés), si vous avez tendance à prendre des antibiotiques par voie orale... Bref, il y a plusieurs façon d'en être atteint.

Le problème de la candidose, c'est que les champignons étant trop nombreux, il causent des dommages autour d'eux. Par leurs toxines, ils perforent la membrane intestinale et se retrouvent ainsi dans le sang sans y être invités. En même temps qu'eux, des aliments pas encore totalement digérés, car les molécules pas encore totalement "cassées" par la digestion, vont pouvoir passer également dans l'organisme et carrément créer des intolérances alimentaires qui n'existaient pas encore.

Pour se débarrasser d'une candidose, une seule solution : arrêter de manger du sucre pendant plusieurs mois.
Comme la médecine occidentale ne s'est pas vraiment penché sur le sujet, tout le problème vient de ce que l'on inclut dans le sucre. Car pour certains et de ce que j'ai pu voir sur Internet, il faudrait carrément enlever le sucre des fruits, et même l'amidon ! Il ne reste plus grand chose à manger après cela, et le risque de carences est réel.
En ce qui concerne ma femme, le fameux médecin qui semble s'y connaître lui a donné une liste de produits homéopathiques, et l'a suivi tout au long de cette phase dont le but est de remettre le candida à sa place : une toute petite place. Ces produits étaient destinés à contribuer à l'affaiblissement du champignon, à aider le foie à se débarrasser des toxines laissées par la destruction, à réparer la membrane intestinale et à ajouter des "bonnes" bactéries qui vont prendre la place laissée vacante. Malgré tout, il y a plusieurs phases : le premier mois est la plus dure car la plus restrictive, pas de sucre quelle que soit sa forme. Pas de sucre de fruits, pas d'amidon, donc pas de patates ni de riz, pas d'alcool, etc. Ensuite, réintroduction progressive des fruits, de l'amidon et du reste, mais ne jamais consommer quoi qu'il arrive de sucre, d'alcool, de sirop quels qu'ils soient.
En vérité, ce n'est pas le fait d'arrêter de manger du sucre qui va tuer le champignon, cela va uniquement l'affaiblir. C'est l'organisme qui va lutter contre, et pour cela il faut qu'il concentre ses forces dessus. Il faut donc éviter pendant tout ce temps au moins le gluten, ainsi que tous les aliments dont on est intolérant.

Les intolérances alimentaires

L'intolérance alimentaire est une allergie à un aliment, mais sous une forme atténuée. Là où l'allergie est immédiatement visible, à travers des symptômes parfois très marqués (genre... la mort), l'intolérance engendre une réaction moins immédiate, on ne s'en rend pas forcément compte. De ce fait, la relation de cause à effet entre l'aliment néfaste et les conséquences n'est pas évidente, ce qui fait qu'il est difficile de savoir la source des problèmes du corps qui y sont liés, surtout lorsque les causes d'un mal peuvent être multiples.
Ainsi, lorsque l'on consomme un aliment dont on est intolérant, l'organisme va se sentir agressé et va créer des anticorps pour lutter contre l'intrus, ce qui affaiblit l'organisme et crée tout un tas de problèmes... dont la migraine.

De fait de notre mode de vie et de notre nourriture industrialisée, les intolérances alimentaires ont tendance à se cumuler avec le temps et les générations. En effet, les mères peuvent les transmettre à leurs enfants du fait de la présence des anticorps dans le sang. Ce qui fait que chaque génération est susceptible d'avoir davantage de problèmes liés à l'alimentation que la génération précédente.

Les intolérances concernent donc sans doute tout le monde, et pour des aliments très variés. Néanmoins, il existe deux éléments qui sont davantage susceptibles d'être néfastes que les autres.

Le blé

Dans le blé, le premier élément pointé du doigt est le gluten. Le gluten est effectivement une molécule présente essentiellement dans le blé. On la retrouve de façon bien moindre dans dans céréales comme l'épeautre, le kamut, l'orge...
La grande question est de savoir pourquoi le gluten serait problématique, alors que nous consommons du blé depuis les premiers temps de l'agriculture.
Tout d'abord, il faut comprendre que l'agriculture est extrêmement récente dans l'histoire humaine, elle a commencé il y a donc 10 000 ans, et avec elle la consommation plus grande de blé, un rien dans l'échelle de l'évolution (homo sapiens a 200 000 ans environ, homo 2,8 millions d'années).
D'autre part, cette céréale que nous consommons aujourd'hui n'est pas du tout la même variété que celle que nous avons cultivé au fil des siècles. Après la seconde guerre mondiale, dans un contexte de pénurie de nourriture et de rationnement, s'est posée la question de produire en masse. Par des croisements, le blé actuel, riche en gluten, a été la solution, car possédant un très bon rendement et plutôt résistante. Dans le même temps, au fur et à mesure le blé s'est retrouvé partout dans notre alimentation : non seulement dans le pain que nous mangeons, mais dans beaucoup de plats pré-cuisinés, beaucoup de sauces, en tant que liant et agent de texture.

En dehors du gluten, le blé a d'autres propriétés nocives. Il contient des agents toxiques, dont le but est de se défendre contre ses prédateurs et qui nous nous affecte également, bien que dans une moindre mesure. Il fait aussi grimper notre glycémie de façon disproportionnée, ce qui n'est pas bon pour notre pancréas et ajoute au risque d'avoir un diabète.

Le lait

Le deuxième coupable est le lait. Entre les protéines de vache, la caséine et le lactose, le lait est un cocktail en réalité difficile à digérer pour les êtres humains. Là encore, les produits laitiers ont envahi notre quotidien, même lorsque l'on ne s'y attend pas : dans les viandes, charcuteries, sauces...

Comment se débarrasser de ses intolérances ?

Pour se débarrasser de ses intolérances alimentaires, il existe ce que l'on appelle la méthode NAET. Basée sur l'acupuncture et d'autres disciplines, elle permet après en général une séance (rarement deux séances voire trois) d'une dizaine de minutes de se débarrasser d'une seule intolérance, le tout étant de ne pas ingérer voire même toucher l'élément dont on a été désensibilisé. Il faut compter normalement 15 jours entre chaque séance de désensibilisation pour ne pas trop fatiguer le corps (car oui, on se sent un peu fatigué ensuite.
Cependant, il faut éviter de manger pendant de nombreux mois l'élément dont on veut se désensibiliser, car l'on ne doit pas avoir d'anticorps en soi contre cet aliment.

Le point sur la situation finale personnelle

Entre la première séance avec ce fameux médecin pour connaître l'origine des migraines, et la dernière, un an se sera écoulé (c'est aussi à cause du médecin, car pour prendre rdv avec lui il faut compter un mois et demi, deux mois). Pour ma femme, les migraines sont parties dès le début du traitement et l'arrêt de la consommation des aliments qui la nuisaient. Elle qui avait une migraine par mois et dont les médicaments ne faisaient presque plus d'effet. C'était il y a deux ans. Depuis, elle peut remanger de tout, même si elle préfère encore éviter le gluten et le blé et, dans une moindre mesure, les produits laitiers (car même en étant désensibilisés, ils restent des aliments assez toxiques pour le corps).
En dehors des migraines, elle a senti un net effet positif également sur sa santé : elle avait plus d'énergie, les idées plus claires...

Un point sur la flore intestinale et la digestion

Aujourd'hui, les effets de la digestion sont plutôt méprisés par la médecine comme par la population en général, au profit des découvertes sur le cerveau. Néanmoins, les aliments que nous consommons ont une influence énorme sur nous, tant sur le plan physique que psychologique. On se rend de plus en plus compte du poids des intestins et de la digestion. Que ton alimentation soit ta première médecine disait Hippocrate, et nombreux sont les ouvrages qui martèlent le pouvoir du bien-manger.

Nos intestins abritent près de 2 Kg de bactéries en leur sein. En tout, elles sont même plus nombreuses que les cellules de notre corps, ce qui signifie que nous sommes en majorité constitué d'ADN étranger. C'est un véritable microcosme qui vit en nous et que nous entretenons par notre alimentation. En changeant radicalement de nourriture, nous changeons radicalement la population en nous. Nous vivons en symbiose avec ces bactéries, virus ou champignons, ils nous sont d'une utilité proprement ahurissante, tant et si bien qu'il est fort possible que cette population influence notre choix d'alimentation. Par exemple, si vous êtes atteint d'une candidose, vous aurez davantage envie de sucre.

La digestion est au centre de nombreux mécanismes de notre corps. D'abord celui de l'immunité, car les cellules immunitaires deviennent matures dans notre ventre, et c'est là qu'elles font la différence entre les cellules neutres, pathogènes ou cancérigènes. Un point crucial pour notre santé donc.
Ensuite, les intestins sont entourés de très nombreuses cellules nerveuses. Si nombreuses et si bien tissées ensemble que l'on parle de deuxième cerveau, ou "cerveau entérique". On estime que notre ventre abrite en taille l'équivalent d'un cerveau d'un chien ou d'un chat (200 millions de neurones, contre 160 millions pour le chien et 300 millions pour le chat environ), et l'on a découvert que cerveau du ventre et cerveau de la tête se parlent : Par exemple, 95% de la production de sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions, se fait à côté de nos intestins, à côté de la population de bactéries. Ce n'est pas pour rien que l'on a mal au ventre lorsque l'on traverse des émotions intenses, que l'on a un ulcère en cas de grand stress, etc. Mieux encore : on s'est aperçu qu'en échangeant les flores intestinales de deux souris, l'une téméraire et l'autre timide, leur personnalité s'étaient également échangées : la timide était devenue téméraire, la téméraire timide.

L'importance de la flore intestinale et de la bonne digestion des aliments est telle, que certains suspectent les troubles alimentaires d'avoir un lien avec l'autisme ou la schizophrénie, avec ce que l'on appelle le syndrome entéropsychologique. Car l'on s'est rendu compte que de nombreux patients atteints de ces maladies avaient également des problèmes de digestions, notamment maux de ventre, malnutrition, allergies, asthme, eczéma, et d'autres. La maladie de Parkinson s'attaquerait également en premier aux cellules nerveuses de l'intestin d'après certaines études.

Il y a un traitement qui est la greffe de matières fécales. En fait, il s'agit de copier le flore intestinale d'un sujet sain vers un sujet malade souffrant de problèmes intestinaux.

Comment savoir si notre flore intestinale se porte bien ?

Parlons bien, parlons caca. Pour savoir si vous avez une bonne flore, il y a une façon simple : regarder vos selles. Car leur matière indique l'état de santé de vos bactéries, et figurez-vous qu'il existe même un tableau pour cela : l'échelle de Bristol. Hé ouais.

Pour aller plus loin

Pour le moment je peux vous conseiller le livre de Giulia Enders Le charme discret de l'intestin, qui est très facile à lire et vous apprendra encore plus de choses sur votre ventre et la population qu'elle abrite.
Je vais bientôt commencer la lecture d'un nouveau livre, je vous en dirai plus.

Laissez un commentaire

7 Commentaires

  • Merci pour cette longue rédaction ! Mon père était lui aussi atteint de fortes migraines incapacitantes, et après des années de pistes médicales foireuses, il est lui aussi tombé sur une perle rare qui a trouvé l'origine du mal : le chocolat. L'arrêt de sa consommation a entraîné un arrêt aussi soudain de ses migraines.

  • Merci d'avoir tout lu !

    Mazette, le chocolat ! S'il veut en remanger, il peut essayer la méthode NAET. Il y a un site Internet qui recense tous les praticiens qui savent l'appliquer smile

  • J'ai fait lire cet article a mon père, et il avait un commentaire à faire:

    Mon père a écrit :

    J'ai lu l'article, étonnant. Et j'ai vu ton commentaire, un peu optimiste sur les effets, car même avec l'arrêt du chocolat, des migraines sont revenues... Le chocolat ne devait donc pas être le seul problème. Plus tard, [mon acupunctrice] à identifié que j'étais aussi sensible à la pression atmosphérique. Et elle m'a piqué avec cette orientation. Ce qui a calmé les crises de nouveau. Les périodes orageuses, les voyages en montagne étaient sources de migraines. Puis, les symptômes de sont adoucis. Maintenant, j'ai des migraines ophtalmiques sans vraiment avoir mal au crâne, dans nausée. Seulement les troubles visuels et du toucher. Ce n'est plus un handicap pour moi, ni une angoisse comme avant. Voilà, voilà.

  • Si les migraines ne sont plus des handicap, tant mieux. Néanmoins, si ces migraines existent c'est donc que le corps est agressé par quelque chose qui lui est néfaste. Mais comment en connaître l'origine ? C'est compliqué et fastidieux. Je sais que de nombreuses personnes ont vu leurs problèmes de santé diminuer en arrêtant le gluten, en général le blé est une source de toxicité pour beaucoup de monde, mais ça n'est pas évident (d'autant plus que le blé est partout). Et il n'est pas dit que ça puisse venir de là.

    Concernant la pression atmosphérique, c'est la première fois que j'en entends parler, même si ça ne m'étonne qu'à moitié.

  • Perso je suis intolérant à certains trucs qu'on trouve dans les ailiacées, ce qui fait que je ne peux pas manger de poireaux sans subir très vite ensuite divers vertiges et troubles ophtalmiques. Bon, l'effet est si net et si facile à associer à sa cause que je n'ai jamais eu à en chercher l'origine, en revanche, pendant toute mon enfance mes parents n'arrivaient pas à comprendre que mon aversion pour le poireau n'était pas un caprice de gosse. Et d'ailleurs, je n'ai rien contre le goût en lui-même (même si depuis j'ai associé cette odeur à une alarme et donc que je ne la trouve plus très attirante).

    Sans être intolérant je pense, j'avais constaté aussi que remplacer le lait de vache (ersatz de lait végétaux divers : riz, épautre, amande, avoine etc. / fromages de brebis ou chèvre en préférence au vache ) ne m'avait fait que du bien.

    Mais pour le moment la plupart du temps quand je discutais des questions alimentaires, je suis plutôt tombé sur des gens qui considèrent que ce n'est qu'une question "de goût", ce qui m'a toujours semblé un peu absurde, vu que mon goût, il change en fonction de mes besoins, je me disais que ça ne devait pas être par hasard.

    Les histoire de d'antigènes et d'intolérances me rappellent un bouquin que j'avais lu il y a plusieurs années, qui parlait d'une théorie liant des familles d'intolérances alimentaires avec les groupes sanguins. Grosso modo ça proposait qu'en fonction de ses antigènes, donc de son groupe et facteurs, on préfère un régime alimentaire différent (et relié à l'histoire-géographie, car la répartition des groupes dans les populations est diverse). Sans surprise pour moi, ce que mon conseillait cette méthode recoupait globalement mes usages alimentaires à quelques exception près. Mais pour moi le meilleur baromètre a toujours été la bonne santé. Si avec ce que tu fais tu n'est jamais malade et te sens bien, continue DoubleAccentCirconflexe

  • Oui, je me souviens de ce que tu avais écrit à l'époque sur l'association groupe sanguin / régime alimentaire.

    Mais pour moi le meilleur baromètre a toujours été la bonne santé. Si avec ce que tu fais tu n'est jamais malade et te sens bien, continue

    Oui, le problème étant : si tu as un ou des problèmes, comment fais-tu pour savoir d'où ça vient ?
    Si tu as mal au dos le soir, est-ce à cause de ta légère scoliose ? De ta mauvaise position pendant la journée ? Parce que tu vieillis ? Ou parce que tu consommes des aliments qui contiennent du lait, lequel se fixe sur tes vertèbres parce que ton organisme ne sait pas quoi en faire ?

    C'est ça le truc vicieux avec les intolérances : la relation de cause à effet n'est pas nette. De plus, la population ne sait rien en général du lien entre alimentation et douleur / immunité. Or, visiblement ce que nous mangeons couramment tous les jours nous empoisonnent : les produits laitiers et le blé en premier lieu (et ne parlons pas de ce qui n'est pas bio...).
    Rarissimes sont les médecins qui sont curieux dans leur profession, surtout sur ce sujet qui est encore nouveau. Donc il est difficile de se tourner vers eux, sauf chance exceptionnelle (comme moi).

  • C'est sûr. Si la cause n'est pas nette il reste toujours la possibilité de procéder par élimination. par ex pour les douleurs dans le dos :
    - sans rien changer à l'alimentation, change d'activité pendant une semaine -> si ça change quelque chose, alors ça a plus de chance de venir des activités que la nourriture.
    - sans changer les activités, pratique un jeune de 2-3 jours -> si ça change quelque chose, c'est que les aliments on des chances d'être en cause.

    ou encore la piste de changer de lieu de vie, que ce soit habitation ou région.

    mais c'est clair que la médecine classique n'est pas au point dès lors qu'on sort des problèmes "mécaniques". Déjà, pour faire son diag le médecin ne te demande habituellement rien ni sur tes habitudes de vie ni sur ton alimentations, donc c'est clair que sans infos il ne va pas pouvoir s'en servir...

    quand je faisais de la conception de logements et des diag aussi, il mes arrivé régulièrement de donner à mes clients de pistes pour résoudre certains problèmes de santé, par des changements dans leurs habitations (et le plus souvent par des interventions concernant la ventilation). mais aucune médecin ne m'a jamais posé de question sur l'endroit où je vis. perplexe

Laissez un commentaire

Vous devez être connecté pour commenter sur le Refuge. Identifiez-vous maintenant ou inscrivez-vous !


Marre des pubs ? Inscrivez-vous !